Mardi 17 janvier, avant le départ avec des papillons dans l'estomac. Sur le bateau d'à côté, deux enfants ne se soucient de rien et semblent savourer pleinement le plaisir des escales.
Dans la nuit de mardi à mercredi nous partons sur le coup de minuit. 56 miles marins à faire pour rejoindre West End, Bahamas. Cette distance devrait se faire normalement en 11 heures. Mais le fort courant du Gulf Stream que nous traversons de travers peut parfois atteindre 3 noeuds, ce qui devrait surement nous ralentir. Je prends mes précautions et opte pour un départ très tôt. Les Bahamas ne sont pas reconnus pour la fiabilité du système de feux et bouées. Je veut m'assurer d'une arrivée en plein jour. Au pire aller, l'arrivée se fera à l'heure du souper.
Au sortir de Lake Worth Inlet, en plein Atlantique, une légère houle de 2 à 3 pieds nous berce. Un léger vent de sud-est permet de mettre les voiles pour accompagner le moteur. La vitesse dépasse souvent le 5.5 noeuds pour même aller flirter avec les 7 noeuds.
Le lever du soleil est superbe et le temps et la vitesse se maintiennent.
Le capitaine se paye un petit roupillon.
Pendant que matelot Caroline veille aux manoeuvres.
De superbes poissons volants dansent avec Expresseau. Celui-ci terminera sa vie sur le zodiac. Juste un peu trop petit pour faire un déjeuner digne de mention.
Vers 9h30 nous apercevons la terre. Déjà l'eau est plus foncée et transparente à la fois.
Nous sommes à West End. La jolie dame de Fort Pierce nous y attendait.
Après les formalités aux douanes qui prennent environ 15 minutes, c'est le temps de hisser le drapeau de courtoisie des Bahamas.
L'eau turquoise est superbe. Ce n'est pas tous les jours qu'on peut voir le safran d'un voilier à quai.
Vite la plage, la mer et la baignade... et aussi un peu de repos.
Jeudi 19 janvier, le vent de nord est de nouveau levée. Nous restons à la marina une journée de plus. Nous continuons à explorer ce petit coin de paradis.
Demain, vendredi 20 janvier, nous reprenons la mer. Direction les Abacos que nous devrions atteindre dans quelques jours. Nous nous traînerons les pieds dans ce superbe archipel avant de mettre le cap vers Nassau ou ma coéquipière Caroline repartira le 4 février vers le Canada, pays du froid, de la glace et de la neige. D'ici le 4 février, les contacts via internet seront probablement difficiles. On vous reviens dès que possible.
mercredi 18 janvier 2012
mardi 17 janvier 2012
Fenêtre météo en vue
La météo annonce des conditions favorables pour une traversée vers les Bahamas. Départ prévu tard ce soir ou cette nuit.
samedi 14 janvier 2012
De Fort Pierce à West Palm Beach
Départ en fin d'avant-midi du vendredi 13 janvier de Fort Pierce. Le vent soufflant du nord est un peu frisquet, ce sera ainsi pour les prochains jours.
En route, un bateau aux airs familiers. On plaisante, il a l'air d'un bateau de pêche des Iles de la Madeleine... Après son passage, nous lisons sur sa poupe qu'il viens du Maine... Pas loin de chez nous en effet.
Mais ce vent sera bénéfique pour les deux prochains jours nécessaires pour atteindre West Palm Beach, le point de départ vers les Bahamas. Un arrêt au casse-croûte en passant ?
Voiles en ciseaux, nous nous laissons porter.
Nous terminons la journée à l'ancre à Peck Lake en compagnie de quelques voiliers et un ciel magnifique.
La nuit sera un peu venteuse et l'ancre à pénétré profondément dans le fond marin. La levée de celle-ci sera un peu difficile, et nous voilà repartis à la voile dans les banlieues de la Floride derrière de superbes maisons.
Samedi 14 janvier. Aujourd'hui 7 ponts à traverser. Certains ouvrent sur demande, d'autres à l'heure ou la demi de l'heure... et parfois, pas tout à fait synchronisés... un bon jeu de patience.
En fin de journée c'est West Palm Beach.
Nous nous ancrons, pas loin de l'accès à l'océan Atlantique. L'eau est turquoise, dans 8 pieds d'eau nous pouvons voir l'ancre et la chaine dans le fond. Mais le vent un peu fort et les vagues nous font opter pour une marina pour la soirée.
Impossible pour l'instant de traverser aux Bahamas avec le vent du nord. Un tel vent, s'opposant au courant du Golf Stream lève la vague et rends toute traversée plus qu'inconfortable.
En route, un bateau aux airs familiers. On plaisante, il a l'air d'un bateau de pêche des Iles de la Madeleine... Après son passage, nous lisons sur sa poupe qu'il viens du Maine... Pas loin de chez nous en effet.
Mais ce vent sera bénéfique pour les deux prochains jours nécessaires pour atteindre West Palm Beach, le point de départ vers les Bahamas. Un arrêt au casse-croûte en passant ?
Voiles en ciseaux, nous nous laissons porter.
Nous terminons la journée à l'ancre à Peck Lake en compagnie de quelques voiliers et un ciel magnifique.
La nuit sera un peu venteuse et l'ancre à pénétré profondément dans le fond marin. La levée de celle-ci sera un peu difficile, et nous voilà repartis à la voile dans les banlieues de la Floride derrière de superbes maisons.
Samedi 14 janvier. Aujourd'hui 7 ponts à traverser. Certains ouvrent sur demande, d'autres à l'heure ou la demi de l'heure... et parfois, pas tout à fait synchronisés... un bon jeu de patience.
En fin de journée c'est West Palm Beach.
Nous nous ancrons, pas loin de l'accès à l'océan Atlantique. L'eau est turquoise, dans 8 pieds d'eau nous pouvons voir l'ancre et la chaine dans le fond. Mais le vent un peu fort et les vagues nous font opter pour une marina pour la soirée.
Impossible pour l'instant de traverser aux Bahamas avec le vent du nord. Un tel vent, s'opposant au courant du Golf Stream lève la vague et rends toute traversée plus qu'inconfortable.
vendredi 13 janvier 2012
La voisine d'à côté
Ce matin, juste à côté d'Expresseau, une belle voisine. Elle n'est pas jeune, mais elle à conservé tout son lustre. Malgré son âge vénérable, elle a été construite en 1936, elle continue d'attirer les regards.
jeudi 12 janvier 2012
De Titusville à Fort Pierce Floride
Après un mois à quai, Expresseau quitte la marina de Titusville et reprends la route du sud.
Mardi 10 janvier, après avoir empli ses cales de combustible, eau et nourriture, c'est en compagnie de Caroline, équipière à bord d'Expresseau, que le voyage se poursuit pour le prochain mois.
Un bel après-midi ou, vent de face oblige, le moteur sera mis à contribution par beau temps temps.
Quel plaisir de reprendre la mer, voir défiler les paysages et ouvrir les ponts et finir la journée ancré près de Rockledge, FL.
Mercredi 11 janvier, une seconde journée plutôt froide et venteuse de face à moteur pour se rendre à San Sebastian River.
Le soir j'opte pour la marina de Sebastian River. Mais à cause de la pleine lune et du vent, la marée basse du jour est plus basse que d'habitude. À 200 pieds de l'entrée de la marina, je touche le fond vaseux. Impossible d'aller plus loin. Je retourne m'ancrer en face de la marina et saute dans le zodiac pour aller tout de même profiter d'une bonne douche. Le personnel la marina se confond en excuses et offre gratuitement l'accès à la douche.
Jeudi 12 janvier. C'est un matin comme je les aimes. Lever de la grande voile, suivi de la levée de l'ancre. Expresseau tourne lentement vers le chenal et j'ouvre le génois pour une superbe journée de voile.
Les superbes résidences de la Floride défilent à nouveau devant nous.
Toute la journée à la voile, au près, mais au Wabasso Bridge, le vent tourne brusquement... vite les voiles en ciseaux, le temps de franchir le pont, et de nouveau remettre au près pour le reste de la journée.
Quelques miles avant l'arrivée à Fort Pierce, le vent tourne, et c'est à moteur que se fera le parcours jusqu'à la marina de Fort Pierce.
Mardi 10 janvier, après avoir empli ses cales de combustible, eau et nourriture, c'est en compagnie de Caroline, équipière à bord d'Expresseau, que le voyage se poursuit pour le prochain mois.
Un bel après-midi ou, vent de face oblige, le moteur sera mis à contribution par beau temps temps.
Quel plaisir de reprendre la mer, voir défiler les paysages et ouvrir les ponts et finir la journée ancré près de Rockledge, FL.
Mercredi 11 janvier, une seconde journée plutôt froide et venteuse de face à moteur pour se rendre à San Sebastian River.
Le soir j'opte pour la marina de Sebastian River. Mais à cause de la pleine lune et du vent, la marée basse du jour est plus basse que d'habitude. À 200 pieds de l'entrée de la marina, je touche le fond vaseux. Impossible d'aller plus loin. Je retourne m'ancrer en face de la marina et saute dans le zodiac pour aller tout de même profiter d'une bonne douche. Le personnel la marina se confond en excuses et offre gratuitement l'accès à la douche.
Jeudi 12 janvier. C'est un matin comme je les aimes. Lever de la grande voile, suivi de la levée de l'ancre. Expresseau tourne lentement vers le chenal et j'ouvre le génois pour une superbe journée de voile.
Les superbes résidences de la Floride défilent à nouveau devant nous.
Toute la journée à la voile, au près, mais au Wabasso Bridge, le vent tourne brusquement... vite les voiles en ciseaux, le temps de franchir le pont, et de nouveau remettre au près pour le reste de la journée.
Quelques miles avant l'arrivée à Fort Pierce, le vent tourne, et c'est à moteur que se fera le parcours jusqu'à la marina de Fort Pierce.
lundi 9 janvier 2012
C'est l'heure du départ
Je reprends la route demain matin, mardi 10 janvier. Encore trois ou quatre jours de navigation le long de l'Intracoastal en Floride jusqu'à West Palm Beach et ensuite, dès qu'une belle fenêtre météo se présentera, ce sera la traversée vers les Bahamas.
À partir de ce moment, je ne sais pas à quelle fréquence j'aurai accès à Internet. Je ferai mon possible pour vous envoyer des mises à jour.
À partir de ce moment, je ne sais pas à quelle fréquence j'aurai accès à Internet. Je ferai mon possible pour vous envoyer des mises à jour.
jeudi 5 janvier 2012
Un nouveau départ
Le temps des fêtes est terminé. Superbe séjour en Floride en compagnie des enfants.
Au menu : Plage, visites de Cap Canaveral et autres attractions du coin, avec bien entendu, un peu de magasinage.
Les enfants sont en route vers la maison. Et je reprendrai la mer au cours des prochains jours.
Il reste quelques jours de navigation le long de la côte de la Floride avant la traversée vers les Bahamas.
Les préparatifs pour cette étape se fait avec un plus grand souci d'autonomie à long terme. Aux Bahamas les escales dans les villes et villages seront plus rares et les denrés (nourriture, carburants et même l'eau) sont souvent beaucoup plus chères. Mieux vaut partir avec beaucoup de provisions. Expresseau partira les calles pleines.
Bidons d'eau supplémentaires. Pour l'essence du zodiac aussi.
Un plus grand réservoir de propane pour le barbecue qui devrait souvent servir pour la cuisson du poisson pêché dans les eaux claires des Bahamas. J'utilisait les petites cartouches de propane vertes pendant la première partie du voyage. Un gros réservoir de 20 lbs acheté en vente dans une quincaillerie marine sera plus efficace et pourra être rempli lors des escales. Je conserve toutefois quelques cartouches vertes... Juste au cas ou... En passant, un permis de pêche est fourni avec le permis de croisière aux Bahamas.
Des cartouches de butane pour le réchaud. J'étais parti du Canada avec 16 cartouches, il en reste 8. 10 autres devraient suffire.
J'ai aussi pu mettre la main sur une bonne quantité de sachets d'aliments Lyophilisés (terme scientifique pour parler d'aliments séchés) dans une boutique de chasse et pêche. Je m'en étais procuré chez Mountain Equipement Coop à Halifax lors de l'escale de septembre. J'utilise ces aliments lors des longues journées où la navigation a été laborieuse, la météo pas du tout coopérative et le repas du midi pratiquement innexistant. Le soir à l'ancrage, pas trop envie de faire la popotte, je fais bouillir deux tasses d'eau et le verse dans le sachet. Pendant les 15 minutes nécessaires à la réhydratation des aliments , je termine l'arrimage du bateau pour la nuit, et voila... un repas succulent est prêt à manger à même le sachet. Pendant le temps des fêtes, j'en ai préparé un souper aux enfants... Ils ont adoré....
J'ai aussi pensé ajouter un autre 30 pieds de chaine au cablot de l'ancre. Cela assure une meilleure tenue de l'ancre dans le fond en plus de minimiser les chances que la partie cable de l'ancre se frotte aux coraux et se casse pendant la nuit.
Et finalement, changement d'huile et de filtre à l'huile du moteur. J'ai aussi de l'huile et d'autres filtres si d'autres changements s'avéraient nécessaires aux Bahamas.
Il me reste seulement à aller faire une méga-épicerie de conserves et aliments non-périssables et je serai prêt pour ce second départ.
Au menu : Plage, visites de Cap Canaveral et autres attractions du coin, avec bien entendu, un peu de magasinage.
Les enfants sont en route vers la maison. Et je reprendrai la mer au cours des prochains jours.
Il reste quelques jours de navigation le long de la côte de la Floride avant la traversée vers les Bahamas.
Les préparatifs pour cette étape se fait avec un plus grand souci d'autonomie à long terme. Aux Bahamas les escales dans les villes et villages seront plus rares et les denrés (nourriture, carburants et même l'eau) sont souvent beaucoup plus chères. Mieux vaut partir avec beaucoup de provisions. Expresseau partira les calles pleines.
Bidons d'eau supplémentaires. Pour l'essence du zodiac aussi.
Un plus grand réservoir de propane pour le barbecue qui devrait souvent servir pour la cuisson du poisson pêché dans les eaux claires des Bahamas. J'utilisait les petites cartouches de propane vertes pendant la première partie du voyage. Un gros réservoir de 20 lbs acheté en vente dans une quincaillerie marine sera plus efficace et pourra être rempli lors des escales. Je conserve toutefois quelques cartouches vertes... Juste au cas ou... En passant, un permis de pêche est fourni avec le permis de croisière aux Bahamas.
Des cartouches de butane pour le réchaud. J'étais parti du Canada avec 16 cartouches, il en reste 8. 10 autres devraient suffire.
J'ai aussi pu mettre la main sur une bonne quantité de sachets d'aliments Lyophilisés (terme scientifique pour parler d'aliments séchés) dans une boutique de chasse et pêche. Je m'en étais procuré chez Mountain Equipement Coop à Halifax lors de l'escale de septembre. J'utilise ces aliments lors des longues journées où la navigation a été laborieuse, la météo pas du tout coopérative et le repas du midi pratiquement innexistant. Le soir à l'ancrage, pas trop envie de faire la popotte, je fais bouillir deux tasses d'eau et le verse dans le sachet. Pendant les 15 minutes nécessaires à la réhydratation des aliments , je termine l'arrimage du bateau pour la nuit, et voila... un repas succulent est prêt à manger à même le sachet. Pendant le temps des fêtes, j'en ai préparé un souper aux enfants... Ils ont adoré....
J'ai aussi pensé ajouter un autre 30 pieds de chaine au cablot de l'ancre. Cela assure une meilleure tenue de l'ancre dans le fond en plus de minimiser les chances que la partie cable de l'ancre se frotte aux coraux et se casse pendant la nuit.
Et finalement, changement d'huile et de filtre à l'huile du moteur. J'ai aussi de l'huile et d'autres filtres si d'autres changements s'avéraient nécessaires aux Bahamas.
Il me reste seulement à aller faire une méga-épicerie de conserves et aliments non-périssables et je serai prêt pour ce second départ.
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